La réglementation applicable en 2026 confirme les critères d'éligibilité stabilisés lors des dernières réformes. Pour accéder aux allocations, un alternant doit justifier d'au moins 910 heures travaillées ou 130 jours au cours des 24 derniers mois précédant la fin de son contrat. Cette durée d'affiliation minimale est un prérequis non négociable pour l'ouverture des droits à l'Aide au Retour à l'Emploi (ARE).
Un point d'attention concerne les travailleurs saisonniers qui, conformément aux mesures en vigueur depuis avril 2025 et maintenues en 2026, peuvent ouvrir leurs droits après 5 mois d'activité. Cette spécificité permet une meilleure prise en charge des parcours hachés, souvent rencontrés dans certains secteurs de l'alternance comme l'hôtellerie-restauration.
Les périodes de formation théorique effectuées en centre de formation (CFA) sont intégralement comptabilisées comme du temps de travail effectif, ce qui constitue un avantage majeur pour les apprentis. Pour les seniors de 55 ans et plus, la période de référence pour rechercher ces jours travaillés s'étend sur 36 mois, offrant une protection accrue aux profils en reconversion tardive via l'alternance.
La fin naturelle du contrat d'alternance (arrivée au terme du CDD) est le motif principal d'ouverture des droits. À l'issue de votre formation, votre employeur doit impérativement vous remettre une attestation mentionnant "fin de contrat" ou "rupture amiable" pour que France Travail puisse valider votre dossier d'indemnisation.
Un alternant peut également percevoir l'ARE suite à une rupture judiciaire prononcée par le conseil des prud'hommes, notamment en cas de manquements graves de l'employeur, ou après une résiliation validée par le médiateur de l'apprentissage. Ces procédures garantissent que l'apprenti ne soit pas lésé en cas de conflit durant sa formation.
Dans le cadre d'une rupture conventionnelle homologuée, l'accord mutuel entre l'alternant et l'entreprise ouvre automatiquement l'accès aux indemnités chômage. De même, le licenciement, qu'il soit pour motif économique ou personnel, assure l'éligibilité aux allocations, sous réserve de respecter les démarches d'inscription obligatoire auprès de France Travail dès la rupture effective.
L'inscription sur la liste des demandeurs d'emploi est l'acte fondateur pour activer vos droits. En 2026, cette procédure s'effectue exclusivement en ligne via le portail francetravail.fr. Il est fortement conseillé de réaliser cette démarche dès le lendemain de votre dernier jour de contrat afin de ne pas retarder le point de départ de votre indemnisation.
Pour finaliser votre inscription, vous devez fournir plusieurs pièces justificatives : votre attestation employeur (transmise par l'entreprise), une pièce d'identité en cours de validité, votre carte vitale et un relevé d'identité bancaire (RIB). La numérisation de ces documents permet un traitement plus rapide de votre dossier par les services de France Travail.
Un délai d'attente de 7 jours s'applique systématiquement avant le premier versement des allocations, auquel peuvent s'ajouter des différés de carence liés aux congés payés non pris. Une fois votre dossier validé, vous bénéficiez d'un accompagnement personnalisé avec un conseiller référent pour définir votre projet de retour à l'emploi ou de poursuite d'études, tout en sécurisant vos revenus durant cette transition professionnelle.
Le salaire journalier de référence (SJR) représente la base du calcul de vos indemnités. Cette somme prend en compte l'ensemble des rémunérations brutes perçues pendant votre période d'alternance, incluant les primes et gratifications. En 2026, France Travail calcule votre SJR en fonction de la moyenne de vos salaires bruts sur la période de référence.
La période analysée s'étend sur les 24 derniers mois d'activité (36 mois pour les 55 ans et plus), avec un plafond mensuel de rémunération prise en compte. Les avantages en nature, comme les repas ou le logement, sont également intégrés dans ce calcul pour refléter la réalité de votre rémunération globale.
Pour obtenir votre salaire journalier, France Travail additionne vos revenus bruts puis divise cette somme par le nombre de jours calendaires compris dans la période de référence. Ce mode de calcul vise à lisser les revenus sur l'ensemble de la durée du contrat pour déterminer une base d'indemnisation équitable.
Le montant de votre allocation chômage résulte de la comparaison entre deux méthodes de calcul distinctes. La première applique un taux de 40,4 % sur votre rémunération journalière de référence auquel s'ajoute une partie fixe de 13,11 € par jour.
La seconde correspond à 57 % de vos gains journaliers (SJR). Le montant le plus avantageux entre ces deux formules vous sera automatiquement attribué par France Travail lors de l'étude de votre dossier.
Un plafonnement s'applique sur le montant final : l'allocation ne peut dépasser 75 % de votre SJR. À l'inverse, un minimum garanti d'environ 31,97 € par jour (valeur 2026) protège les anciens alternants aux revenus modestes, assurant un revenu de subsistance minimal.
Cette double approche permet d'adapter l'allocation à chaque situation professionnelle, particulièrement bénéfique pour les personnes sortant d'un contrat d'apprentissage dont les salaires sont progressifs.
Le simulateur en ligne de France Travail permet d'estimer rapidement vos futures allocations. Accessible depuis votre espace personnel, cet outil numérique intègre les dernières réglementations de 2026 pour analyser votre situation spécifique d'ancien alternant.
Pour une estimation précise, munissez-vous de vos fiches de paie couvrant la période de référence et de votre attestation employeur. Le simulateur vous guide pas à pas dans la saisie des informations essentielles : durée du contrat, salaires bruts perçus et motif de la fin de contrat.
Une fonctionnalité particulièrement utile vous permet de comparer différents scénarios, notamment si vous envisagez une reprise d'activité à temps partiel ou si vous souhaitez mobiliser votre droit d'option. Le résultat de la simulation s'affiche instantanément, détaillant le montant journalier prévisionnel et la durée potentielle de versement.
La période d'indemnisation s'aligne sur la durée de votre contrat initial selon le principe "un jour travaillé égale un jour indemnisé". Un alternant ayant travaillé 12 mois pourra ainsi être indemnisé pendant une année complète, dans la limite maximale de 730 jours (2 ans) pour les moins de 53 ans.
Les versements débutent après un délai d'attente de 7 jours suivant votre inscription. Pour les anciens alternants résidant dans certains territoires d'Outre-mer (hors Mayotte), des spécificités géographiques peuvent s'appliquer sur la durée totale des droits ou les conditions d'affiliation.
Un exemple concret : un apprenti ayant terminé un contrat de 18 mois en 2026 peut percevoir ses indemnités pendant une durée équivalente. Si l'allocataire retrouve un emploi avant l'épuisement de ses droits, le reliquat est conservé et peut être mobilisé ultérieurement en cas de nouvelle perte d'emploi involontaire.
Les périodes de formation validées par France Travail pendant la recherche d'emploi permettent de maintenir l'indemnisation tout en renforçant l'employabilité du candidat.
La rupture d'un commun accord de votre contrat d'apprentissage nécessite plusieurs étapes précises. Une rencontre préalable avec votre employeur lance la procédure, suivie par la rédaction et la signature d'un document officiel détaillant les conditions de séparation et la date de fin de contrat.
L'accord doit ensuite être transmis au CFA et à votre opérateur de compétences (OPCO). Le centre de formation a l'obligation de maintenir votre accompagnement pendant une période de 6 mois pour vous aider à trouver un nouvel employeur et poursuivre votre cursus.
Cette démarche amiable ouvre automatiquement vos droits aux allocations chômage, à l'instar d'une fin de contrat classique. Il est impératif de conserver l'exemplaire signé de la convention, car ce document est indispensable pour la validation de votre dossier par France Travail.
La rupture d'un commun accord de votre contrat d'apprentissage nécessite plusieurs étapes précises. Une rencontre préalable avec votre employeur lance la procédure, suivie par la rédaction et la signature d'un document officiel détaillant les conditions de séparation et la date de fin de contrat.
L'accord doit ensuite être transmis au CFA et à votre opérateur de compétences (OPCO). Le centre de formation a l'obligation de maintenir votre accompagnement pendant une période de 6 mois pour vous aider à trouver un nouvel employeur et poursuivre votre cursus.
Cette démarche amiable ouvre automatiquement vos droits aux allocations chômage, à l'instar d'une fin de contrat classique. Il est impératif de conserver l'exemplaire signé de la convention, car ce document est indispensable pour la validation de votre dossier par France Travail.
La rupture d'un commun accord de votre contrat d'apprentissage nécessite plusieurs étapes précises. Une rencontre préalable avec votre employeur lance la procédure, suivie par la rédaction et la signature d'un document officiel détaillant les conditions de séparation et la date de fin de contrat.
L'accord doit ensuite être transmis au CFA et à votre opérateur de compétences (OPCO). Le centre de formation a l'obligation de maintenir votre accompagnement pendant une période de 6 mois pour vous aider à trouver un nouvel employeur et poursuivre votre cursus.
Cette démarche amiable ouvre automatiquement vos droits aux allocations chômage, à l'instar d'une fin de contrat classique. Il est impératif de conserver l'exemplaire signé de la convention, car ce document est indispensable pour la validation de votre dossier par France Travail.
La rupture d'un commun accord de votre contrat d'apprentissage nécessite plusieurs étapes précises. Une rencontre préalable avec votre employeur lance la procédure, suivie par la rédaction et la signature d'un document officiel détaillant les conditions de séparation et la date de fin de contrat.
L'accord doit ensuite être transmis au CFA et à votre opérateur de compétences (OPCO). Le centre de formation a l'obligation de maintenir votre accompagnement pendant une période de 6 mois pour vous aider à trouver un nouvel employeur et poursuivre votre cursus.
Cette démarche amiable ouvre automatiquement vos droits aux allocations chômage, à l'instar d'une fin de contrat classique. Il est impératif de conserver l'exemplaire signé de la convention, car ce document est indispensable pour la validation de votre dossier par France Travail.
La démission volontaire d'un contrat d'alternance ne permet généralement pas d'accéder aux allocations chômage. Toutefois, l'ouverture des droits reste possible si vous retravaillez au moins 65 jours (ou 455 heures) après cette démission et que ce nouvel emploi prend fin involontairement.
Un réexamen de situation par l'instance paritaire peut être demandé après 121 jours de chômage. L'alternant doit alors apporter les preuves d'une recherche active d'emploi, de formations suivies ou de reprises d'activités courtes pour tenter d'obtenir une ouverture de droits tardive.
Les cas de démission légitime ouvrent des droits immédiats : déménagement pour suivre un conjoint, projet de création d'entreprise validé, ou départ lié à des manquements de l'employeur constatés. Dans ces situations, l'ARE est calculée selon les règles de droit commun, garantissant une protection financière immédiate.
La démission volontaire d'un contrat d'alternance ne permet généralement pas d'accéder aux allocations chômage. Toutefois, l'ouverture des droits reste possible si vous retravaillez au moins 65 jours (ou 455 heures) après cette démission et que ce nouvel emploi prend fin involontairement.
Un réexamen de situation par l'instance paritaire peut être demandé après 121 jours de chômage. L'alternant doit alors apporter les preuves d'une recherche active d'emploi, de formations suivies ou de reprises d'activités courtes pour tenter d'obtenir une ouverture de droits tardive.
Les cas de démission légitime ouvrent des droits immédiats : déménagement pour suivre un conjoint, projet de création d'entreprise validé, ou départ lié à des manquements de l'employeur constatés. Dans ces situations, l'ARE est calculée selon les règles de droit commun, garantissant une protection financière immédiate.
La démission volontaire d'un contrat d'alternance ne permet généralement pas d'accéder aux allocations chômage. Toutefois, l'ouverture des droits reste possible si vous retravaillez au moins 65 jours (ou 455 heures) après cette démission et que ce nouvel emploi prend fin involontairement.
Un réexamen de situation par l'instance paritaire peut être demandé après 121 jours de chômage. L'alternant doit alors apporter les preuves d'une recherche active d'emploi, de formations suivies ou de reprises d'activités courtes pour tenter d'obtenir une ouverture de droits tardive.
Les cas de démission légitime ouvrent des droits immédiats : déménagement pour suivre un conjoint, projet de création d'entreprise validé, ou départ lié à des manquements de l'employeur constatés. Dans ces situations, l'ARE est calculée selon les règles de droit commun, garantissant une protection financière immédiate.
La démission volontaire d'un contrat d'alternance ne permet généralement pas d'accéder aux allocations chômage. Toutefois, l'ouverture des droits reste possible si vous retravaillez au moins 65 jours (ou 455 heures) après cette démission et que ce nouvel emploi prend fin involontairement.
Un réexamen de situation par l'instance paritaire peut être demandé après 121 jours de chômage. L'alternant doit alors apporter les preuves d'une recherche active d'emploi, de formations suivies ou de reprises d'activités courtes pour tenter d'obtenir une ouverture de droits tardive.
Les cas de démission légitime ouvrent des droits immédiats : déménagement pour suivre un conjoint, projet de création d'entreprise validé, ou départ lié à des manquements de l'employeur constatés. Dans ces situations, l'ARE est calculée selon les règles de droit commun, garantissant une protection financière immédiate.
La résiliation précoce d'un contrat d'alternance peut intervenir librement durant la période d'essai (45 jours de présence en entreprise pour l'apprentissage). Cette rupture ne nécessite pas de motif particulier et permet une inscription immédiate à France Travail si les conditions d'affiliation sont remplies.
Au-delà de l'essai, une faute grave ou des manquements répétés peuvent mener à une rupture de contrat. Si la rupture est à l'initiative de l'employeur (hors démission), l'alternant conserve ses droits à l'indemnisation chômage, sous réserve de fournir les justificatifs de fin de contrat correspondants.
L'inaptitude médicale constatée par le médecin du travail est également un motif de rupture protégeant les droits de l'apprenti. Dans ce cas, le versement de l'ARE peut débuter dès la fin du contrat, assurant un relais financier pendant que l'alternant redéfinit son projet professionnel ou cherche une formation adaptée.
La résiliation précoce d'un contrat d'alternance peut intervenir librement durant la période d'essai (45 jours de présence en entreprise pour l'apprentissage). Cette rupture ne nécessite pas de motif particulier et permet une inscription immédiate à France Travail si les conditions d'affiliation sont remplies.
Au-delà de l'essai, une faute grave ou des manquements répétés peuvent mener à une rupture de contrat. Si la rupture est à l'initiative de l'employeur (hors démission), l'alternant conserve ses droits à l'indemnisation chômage, sous réserve de fournir les justificatifs de fin de contrat correspondants.
L'inaptitude médicale constatée par le médecin du travail est également un motif de rupture protégeant les droits de l'apprenti. Dans ce cas, le versement de l'ARE peut débuter dès la fin du contrat, assurant un relais financier pendant que l'alternant redéfinit son projet professionnel ou cherche une formation adaptée.
La résiliation précoce d'un contrat d'alternance peut intervenir librement durant la période d'essai (45 jours de présence en entreprise pour l'apprentissage). Cette rupture ne nécessite pas de motif particulier et permet une inscription immédiate à France Travail si les conditions d'affiliation sont remplies.
Au-delà de l'essai, une faute grave ou des manquements répétés peuvent mener à une rupture de contrat. Si la rupture est à l'initiative de l'employeur (hors démission), l'alternant conserve ses droits à l'indemnisation chômage, sous réserve de fournir les justificatifs de fin de contrat correspondants.
L'inaptitude médicale constatée par le médecin du travail est également un motif de rupture protégeant les droits de l'apprenti. Dans ce cas, le versement de l'ARE peut débuter dès la fin du contrat, assurant un relais financier pendant que l'alternant redéfinit son projet professionnel ou cherche une formation adaptée.
La résiliation précoce d'un contrat d'alternance peut intervenir librement durant la période d'essai (45 jours de présence en entreprise pour l'apprentissage). Cette rupture ne nécessite pas de motif particulier et permet une inscription immédiate à France Travail si les conditions d'affiliation sont remplies.
Au-delà de l'essai, une faute grave ou des manquements répétés peuvent mener à une rupture de contrat. Si la rupture est à l'initiative de l'employeur (hors démission), l'alternant conserve ses droits à l'indemnisation chômage, sous réserve de fournir les justificatifs de fin de contrat correspondants.
L'inaptitude médicale constatée par le médecin du travail est également un motif de rupture protégeant les droits de l'apprenti. Dans ce cas, le versement de l'ARE peut débuter dès la fin du contrat, assurant un relais financier pendant que l'alternant redéfinit son projet professionnel ou cherche une formation adaptée.
La constitution de votre dossier commence par une inscription en ligne sur le portail unique de France Travail. Le formulaire interactif vous accompagne dans la saisie de votre parcours, de vos diplômes et de vos périodes d'activité en alternance.
Pour une validation rapide, préparez vos bulletins de salaire, votre attestation employeur numérisée et un relevé d'identité bancaire (RIB). Votre numéro de sécurité sociale et une pièce d'identité valide sont indispensables pour authentifier votre profil de demandeur d'emploi.
L'espace personnel permet de suivre l'état d'avancement de l'instruction. En 2026, la dématérialisation totale des échanges facilite la transmission des pièces complémentaires et réduit les risques de perte de documents papier.
La validation de votre demande repose sur des documents spécifiques à l'alternance. L'attestation employeur destinée à France Travail est la pièce maîtresse : elle doit mentionner précisément le motif de la fin de contrat (fin de CDD, rupture amiable, etc.).
Les fiches de paie des 24 derniers mois sont essentielles pour vérifier les cotisations et calculer le montant de vos droits. Le certificat de fin de formation ou le diplôme obtenu peut également être demandé pour mettre à jour votre profil de compétences et affiner votre projet de retour à l'emploi.
Un justificatif de domicile et une copie de la carte vitale complètent le dossier. Pour les alternants ayant eu plusieurs contrats successifs, il est nécessaire de fournir les attestations de chaque employeur pour cumuler l'ensemble des périodes travaillées.
En 2026, le délai moyen de traitement d'un dossier complet est d'environ 10 à 15 jours. Une fois l'admission prononcée, vous recevez une notification précisant le montant journalier de votre ARE et la durée totale de votre indemnisation.
Le premier versement intervient après l'application d'un délai d'attente de 7 jours, auquel s'ajoutent d'éventuels différés si vous avez perçu des indemnités compensatrices de congés payés. Le paiement est ensuite mensualisé sur une base de 30 jours calendaires.
Pour garantir la continuité de vos versements, l'actualisation mensuelle est obligatoire dès la fin du mois. Par exemple, pour un contrat s'achevant fin juin 2026, une inscription immédiate et une actualisation début juillet permettront un premier paiement dans le courant du mois de juillet.
Oui, vous pouvez toucher le chômage après une alternance si vous remplissez ces conditions :
Avoir travaillé au minimum 910 heures ou 130 jours sur les 24 derniers mois
Ne pas avoir démissionné de manière volontaire (sauf cas de démission légitime)
Être inscrit comme demandeur d'emploi auprès de France Travail
Justifier d'une recherche active et permanente d'un nouvel emploi
Résider sur le territoire français (métropole, DOM hors Mayotte, Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Barthélemy et Saint-Martin)
Le montant de l'allocation représente généralement entre 57% et 75% de votre ancien salaire brut, avec un minimum garanti d'environ 31,97€ par jour en 2026.
Pour percevoir vos allocations chômage, suivez ces étapes :
Inscrivez-vous sur francetravail.fr dès le lendemain de votre fin de contrat
Rassemblez les documents numériques requis :
Attestation employeur (mentionnant la fin de contrat)
Bulletins de salaire des 24 derniers mois
Pièce d'identité et carte vitale
RIB pour le versement des indemnités
Validez votre demande d'allocation via votre espace candidat
Patientez durant le délai d'instruction (environ 10 à 15 jours)
Prenez en compte le délai de carence légal de 7 jours
Effectuez votre actualisation mensuelle entre la fin du mois et le début du suivant
L'indemnisation, appelée Allocation d'aide au Retour à l'Emploi (ARE), est calculée à partir de votre Salaire Journalier de Référence (SJR). Ce montant est établi sur la base des rémunérations brutes perçues durant votre contrat. France Travail retient la formule la plus avantageuse entre 57 % du SJR ou 40,4 % du SJR + une partie fixe de 13,11 € par jour (valeurs 2026).
Même avec un salaire d'apprenti, un filet de sécurité existe : l'allocation minimale est fixée à 31,97 € par jour, garantissant environ 959 € pour un mois complet. L'ARE est plafonnée à 75 % de votre ancien salaire journalier. Ces montants font l'objet d'une revalorisation annuelle au 1er juillet pour suivre l'évolution du coût de la vie.
À la fin de votre alternance, vos droits sont équivalents à ceux de tout salarié. Les contrats d'apprentissage et de professionnalisation ouvrent droit à l'assurance chômage. Les critères d'ouverture incluent une durée d'activité minimale de 6 mois (130 jours ou 910 heures) sur les 24 derniers mois, l'inscription à France Travail et une recherche active d'emploi.
La fin du contrat doit résulter d'une perte involontaire d'emploi (fin de CDD, rupture conventionnelle, licenciement). Une démission classique ne permet pas d'être indemnisé immédiatement, sauf motifs légitimes reconnus. En plus de l'indemnité, vous bénéficiez d'un accompagnement par un conseiller France Travail pour faciliter votre insertion ou votre poursuite d'études.
La durée de versement de vos allocations chômage dépend directement de la durée de votre activité salariée passée. Le principe appliqué par France Travail est simple : 1 jour travaillé donne droit à 1 jour indemnisé. Ainsi, si vous avez effectué une alternance d'un an (12 mois), vous pourrez percevoir l'ARE pendant une durée maximale de 12 mois, sous réserve de toujours remplir les conditions de recherche d'emploi.
Cette durée est toutefois plafonnée. Pour les moins de 53 ans, la durée maximale d'indemnisation est de 730 jours (soit 24 mois). Si vous retrouvez un travail avant d'avoir épuisé tous vos droits, le versement s'interrompt, mais vos jours restants ne sont pas perdus : ils sont mis en réserve et pourront être utilisés plus tard si vous perdez à nouveau votre emploi. Enfin, sachez que des règles spécifiques de droit d'option existent si vous enchaînez plusieurs contrats avec des rémunérations différentes.
Le droit d'option est un dispositif crucial si vous avez déjà ouvert des droits au chômage avant votre dernier contrat d'alternance. En effet, France Travail utilise par défaut le reliquat de vos anciens droits (souvent calculés sur une base de salaire plus faible ou une durée plus courte) avant de mobiliser les nouveaux. Si l'allocation calculée à l'issue de votre alternance est supérieure d'au moins 30 % à celle qu'il vous reste, ou si vous préférez bénéficier de vos nouveaux droits plus avantageux, vous pouvez demander à exercer ce droit d'option.
Cette demande n'est pas automatique et doit être formulée explicitement auprès de votre conseiller. Une fois validée, elle entraîne l'abandon définitif de vos anciens droits au profit des nouveaux, basés sur votre expérience en alternance. C'est une stratégie souvent payante pour les apprentis dont la rémunération a progressé significativement ou qui ont acquis une durée de cotisation plus longue durant leur formation.
La rupture anticipée de votre contrat n'annule pas systématiquement vos droits, à condition qu'elle ne soit pas considérée comme une démission volontaire sans motif légitime. Si la rupture intervient d'un commun accord (rupture conventionnelle ou accord amiable spécifique à l'apprentissage) ou si elle est à l'initiative de l'employeur (hors faute lourde dans certains cas), vous conservez votre éligibilité à l'ARE.
Il est primordial que le document de rupture transmis à France Travail mentionne clairement le motif. En cas de rupture durant la période d'essai (les 45 premiers jours en entreprise), vous pouvez également prétendre aux allocations si vous justifiez de la durée d'affiliation minimale requise par ailleurs. Si la rupture est conflictuelle, une décision du médiateur de l'apprentissage ou du conseil de prud'hommes peut être nécessaire pour débloquer vos indemnités.
Bien que l'alternant soit techniquement un salarié, la question de la reprise d'études est centrale pour France Travail. Pour toucher le chômage après votre contrat, vous devez être disponible pour rechercher un emploi. Si vous vous réinscrivez dans un cursus scolaire classique (statut étudiant initial), vous perdez en principe votre droit à l'ARE, car vous n'êtes plus considéré comme "en recherche active d'emploi".
Toutefois, des exceptions existent si vous suivez une formation validée par France Travail dans le cadre du Projet Personnalisé d'Accès à l'Emploi (PPAE). Dans ce cas, l'ARE peut être transformée en AREF (Allocation d'Aide au Retour à l'Emploi Formation). Pour les étudiants étrangers en fin d'alternance, des conditions supplémentaires liées à la validité du titre de séjour et à l'autorisation de travail s'appliquent pour l'ouverture des droits.
À l'issue d'une formation rémunérée sous contrat de travail (apprentissage ou contrat pro), la transition vers le chômage suit les règles de l'assurance chômage classique. Votre statut de salarié vous a permis de cotiser, et donc de générer des droits. La base de calcul sera la moyenne de vos salaires bruts perçus pendant la formation.
Il est important de noter que les gratifications de stage, contrairement aux salaires d'alternance, ne permettent pas d'ouvrir des droits au chômage. Si votre parcours alterne entre des périodes de stage et d'apprentissage, seules les périodes sous contrat de travail seront comptabilisées par France Travail pour atteindre les 910 heures requises. Une fois inscrit, vous bénéficierez du statut de demandeur d'emploi, avec les mêmes obligations de recherche que tout autre profil.